La pollution sonore

IL est invraisemblable que la ville de Paris s’enorgueillisse d’atténuer les pollutions sonores et olfactives de nos quartiers, et ne s’inquiète pas du haut niveau sonore devenu endémique de la rue La Fayette et bd de Magenta provoqué par les carrefours des places Franz Liszt et Valenciennes. De plus, il est consternant de voir toutes ces épiceries exotiques vendant des boissons alcoolisées au-delà de 22h00. De même pour certains bars restant ouverts tard dans la nuit (rues d’alsace, Saint-Quentin et Fbg Saint-Denis) qui génèrent des attroupements de populations étrangères, toutes bruyantes et vindicatives, excitées par l’alcool.

IL est regrettable qu’aucune autorité n’intervienne pour enrayer ce double problème, l’un étant le bruit et les bagarres entre consommateurs, l’autre étant la conséquence même de ces beuveries, l’épandage des urines sur les trottoirs, les cannettes de bière et bouteilles d’alcool qui jonchent les caniveaux  et les ordures alimentaires qui en découlent.