Cash en tous genres !

Les trafics en tous genres abreuvent le quartier en « cash » : ce cash est utilisé impunément pour racheter un à un les fonds de commerce, maintenir des points de vente de drogues … en dépit de la loi Républicaine et des besoins réels des habitants de nos quartiers !

Les autorités publiques reconnaissent ce fléau qu’ils ne peuvent juguler aujourd’hui. Seul la mise en vente des murs d’un magasin peut faire l’objet d’une préemption de la Mairie par la SEMAEST.

Les baux commerciaux qui s’échangent sous le manteau génèrent une accumulation d’enseignes du même type d’activités et ghettoïsent inexorablement certaines de nos rues. C’est une de nos récriminations.

Certains arrondissement sont plus scrupuleux de ce phénomène et, par arrêté, peuvent intervenir pour favoriser ce juste équilibre des commerces en instaurant des quotas d’enseignes par rue.